La souffrance n’a pas besoin de faire partie de notre vie

Publié le par Snakeyenat

La souffrance n’a pas besoin de faire partie de notre vie

Jusqu’à il n’y a pas si longtemps, et comme bien des gens j’imagine, je croyais que la souffrance était quelque chose de tout à fait normal, un état qui devait faire partie de ma vie quotidienne et contre laquelle je devais me battre de toutes mes forces pour en venir à bout. Je croyais qu’il était normal de souffrir dans les relations. Les différences de personnalité et de croyances me forçaient à croire qu’une lutte sans mercie devait être menée pour faire valoir mon point de vue et mes besoins... Même si l’autre en avait rien à foutre. Je devais, envers et contre tous, faire passer mon message, des fois de manière agressive, d’autres fois plus doucement, des fois aussi en criant ma douleur... Et plus j’avais mal, plus je souffrais, moins le message passait. Lui, me disait que tout devait être facile. Et bien il a raison... Mais pas à n’importe quel prix!

Il est impératif que nous laissions cette souffrance nous apprendre des choses. Une des première chose qu’elle nous enseigne, probablement la plus importante, est qu’il y a de grosses chances que nous ne soyons pas à notre place ! Il faut bien admettre que dans ces moments de souffrance, bien souvent intense, nous nous battons à contre courant, plutôt que de nous laisser porter par la vague. La souffrance est un signal d’alarme qu’il nous faut écouter. Elle nous indique que nous sommes en train de renier une partie de nous-même. Cette partie de nous qui souffre, qui veut désespérément être entendue et que nous avons tendance à projeter sur l’autre ou les autres, nous parle... C’est notre responsabilité, à nous seul, de l’écouter et de la respecter. Comment pouvons-nous imposer, voir même implorer quelqu’un d’entendre notre peine, si nous-même ne voulons pas y faire face ?

Lorsque la souffrance s’installe dans une relation, peu importe laquelle, c’est à nous d’y voir et à personne d’autre. Le respect pour nous-même nous poussera à prendre la décision qui s’impose. Nous n’avons le contrôle que sur NOS émotions, après les avoir exprimés, c’est à nous seul de voir à ce qu’ils soient respectés. Si la personne à qui on s’adresse ne réagit pas, il ne sert à rien de continuer. Il suffit de prendre une décision et de l’assumer. Si on décide de rester, nous en sommes responsables, nous devons l’assumer pleinement et ne pas rejetter la faute sur l’autre qui n’a pas voulu nous entendre parce que nous somme la seule personne à blâmer : nous sommes la première personne à nous renier. Assumons cette responsabilité !

De là l’importance d’être vrai et de bien exprimer ce qu’on ressent sans porter ni jugement, ni blâme... Sans vouloir avoir le contrôle sur la finalité.

Namasté 💜
 

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